Inondation, comment limiter les dommages pour les entreprises ?

Du 7 au 18 mars 2016, la préfecture de Paris prépare un exercice de simulation « Sequana » pour faire face à une crue centennale de la Seine. Les conséquences seraient lourdes. Les dommages matériels sont estimés à 30 milliards d’euros. Plus généralement, en France métropolitaine, au moins 15% des entreprises risquent une inondation.
Que faut-il savoir en priorité à ce sujet ?

Se préparer à une inondation.

Pour savoir si vous êtes concerné par ce risque, renseignez-vous auprès de votre commune pour avoir accès à l’atlas des zones inondables (AZI) ou consultez le site officiel Géorisques (www.georisques.gouv.fr).

Bien entendu il existe des réflexes de sens commun à avoir en cas d’inondation pour une entreprise, comme le fait de garder une copie de vos archives sur un support numérique dans un autre emplacement ou en lieu sûr ou de protéger vos dossiers ainsi que votre matériel informatique en les plaçant en hauteur.

Cessation d’exploitation, perte de chiffre d’affaires, locaux et matériels dégradés : les conséquences directes peuvent êtres très lourdes.

Aux dommages matériels, s’additionnent des pertes plus difficiles à mesurer. Un commerce ou une entreprise ayant subi une inondation peut aussi perdre des clients et son image de marque peut se ternir.
Pour limiter l’impact d’une inondation sur votre activité pensez au plan de continuité des activités (PCA).

Comment maintenir une activité minimale malgré une inondation ?

Le plan de continuité des activités prévient la cessation totale de l’activité, en maintenant les activités essentielles d’une entreprise ou commerce en cas de sinistre grave. Il permet de reprendre progressivement l’activité jusqu’à la normale. Même les TPE-PME sont concernées.

Pour plus d’informations sur les risques liés aux inondations consultez le dossier complet d’Allianz ici.

Commenter l'article