L’entrepreuneuriat au féminin !

Aujourd’hui, l’entrepreneuriat séduit de plus en plus, mais que se cache-t-il derrière ce mot ?

Selon le Gouvernement, 40 % des entreprises individuelles sont créées par des femmes en 2015, contre 38 % en 2014 et 2013. 29 % des micro-entreprises gérées par des femmes sont dans le secteur du soutien aux entreprises (conseil), 25 % dans le services aux ménages, 20 % dans le secteur du commerce, 12 % dans le secteur de l’enseignement, du social et de la santé, 6 % dans l’Industrie, 2,5 % dans l’information et la communication, 2,5 % dans la restauration, 1 % dans la construction.

Aujourd’hui, l’entrepreneuriat est la nouvelle forme de travail qui intéresse 1 français sur 2 avec de plus en plus de femmes.

Entreprendre, c’est commencer, tenter, s’engager !

Pourquoi cette nouvelle forme de travail ? Qu’est-ce que cette nouvelle forme de travail qui prend de plus de place sur le salariat ?

Le monde du travail évolue. Le salariat est de plus en plus considéré comme une forme de travail trop rigide empêchant les salariés d’exprimer leur potentiel et leur talent. De ce fait, l’entrepreneuriat apparaît comme la voie de l’indépendance, de l’émancipation, de la création d’une sa propre valeur.

L’entrepreneuriat est le fait de créer sa propre activité, être l’initiateur d’un projet à tenter, commencer, mener, tout simplement à s’engager, à entreprendre quelque chose pour soi grâce à un plan d’action.

Etre entrepreneur exige certaines qualités et compétences. Ainsi, il faut faire preuve de rigueur à tout moment, d’humilité pour être capable de prendre du recul et se remettre en question, mais également avoir une grande confiance en soi et faire preuve de créativité pour innover et promouvoir l’activité de son entreprise.

Entreprendre, c’est avant tout oser !

Oser rêver, oser créer son projet, son activité, son emploi, sa marque de fabrique, sa propre entreprise et la développer. Avec un marché du travail difficile, l’entrepreneuriat est peut-être - voire souvent - la solution pour réaliser le métier que l’on souhaite.

Oser se dépasser, affronter des échecs et réaliser ses propres choix en créant sa propre entreprise. En effet, les échecs permettent d’être davantage combatif pour offrir des réussites. Ainsi, « en étudiant la manière dont les créateurs de start-up savent rebondir, certains théoriciens américains de la Sillicon Valley vantent le « fail fast » - échouer vite - et même le « fail fast, learn fast » - échouer vite, apprendre vite -, pour souligner le caractère vertueux de ces échecs rencontrés tôt » (Les vertus de l’échec, Charles Pépin).
Steve Jobs, Thomas Edison,Philippe Hayat, J.-K. Rowling, Mathilde Lacombe ont tous essuyé des échecs avant de réussir.

Oser gérer une entreprise n’est pas facile. Il s’agit encore d’un travail pour encore apprendre tous les jours. Qui n’a pas fait d’erreur dans ses débuts d’entrepreneuriat ? Il est encore plus difficile de se développer au début, mais cela se fait par étapes progressives !

Virginie Morgand,
Juriste Droit social, Rédacteur indépendant.

Rédaction du site des Experts de l’entreprise.


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